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La Culture

La Culture Générale Dans Les Antilles Françaises.

   La richesse et la pluralité des cultures qui ont droit de cité dans nos îles justifient le fait qu'il se passe toujours quelque chose quelque part en Guadeloupe, dans les campagnes ou au sein des villes et villages.

   Les Fêtes Communales, les Combats de coqs, les Veillées Culturelles, les "Lewoz", Les Veillées Mortuaires, les Fêtes Indiennes, la fête des cuisinières, les Courses d'Attelages Tirants, sont autant d'occasions qui vous seront offertes toute l'année, à tout moment, d'apprécier la vitalité des traditions de nos îles.

La Population

Composée essentiellement de noirs ou métisse (près de 80 %), est originaire d'africains en provenance des côtes guinéennes pour les besoins de la culture de la canne à sucre pendant les XVIIème et XVIIIème siècle.

Les Indiens des Indes : A ne pas confondre avec les indiens caraïbes, malgré les ressemblances physiques. Ils sont quelques dizaines de milliers en Guadeloupe et en Martinique, principalement en Grande Terre pour la Guadeloupe : région du Moule et de Saint-François. Malgré une certaine créolisation de leur mode de vie, les coolies ont réussi à conserver de nombreux éléments de leur patrimoine culturel. On peut même parler d'échange culturel entre les populations : le colombo d'origine tamoul, par exemple, est devenu le plat national de la Guadeloupe, alors que la langue créole et le catholicisme ont conquis tous les foyers hindous ; ce qui fait nullement obstacle à la pratique simultanée de leur propre religion.

Les Caraïbes : Il a toujours été dit que les derniers caraïbes végétaient "protégés" ou "parqués" dans les limites de la réserve de Qualla River, sur la côte orientale de l'île de la Dominique. Il subsiste encore des traces de leur caractère amérindien sur le visage de certains habitants de la Pointe des Châteaux et surtout de la Pointe de la Grande Vigie, site où était fixée officiellement une réserve indienne jusqu'en 1730.

Les Békés : Peu nombreux, ils forment une véritable caste, les noms des grandes familles se retrouvent sur les façades de la majorité des grandes entreprises de la Guadeloupe. Ils contrôlent toujours en grands seigneurs la charpente économique de l'île : la culture et le commerce de la banane, du sucre de canne, du rhum, ils ont su aussi diversifier leurs activités.

Les Békés, les Blancs Matignon, les Saintois et les Saint Barth, sont appelés aussi "blancs pays" ou "créoles" et font partie de l'histoire de la Guadeloupe, leurs ancêtres étaient installés dans les îles avant même l'arrivée des noirs aux Antilles.

Les Libanais et les Syriens : Ils forment comme partout ailleurs une communauté dont l'activité essentielle est le commerce, et détiennent dans l'île, la majeur partie des magasins de bijoux, de tissus et de vêtements, notamment dans les grandes rues commerçantes de Pointe à Pitre.

La Langue

Le créole signifie un "parler", provenant du mélange de plusieurs langues, que sont le français , l'espagnol, le portugais, l'anglais avec des langues indigène (caraïbes) et africaines importées.

Langue parlée, elle est issue de la tradition orale et véhiculée par les conteurs qui, à la veillée, rassemblaient petits et grands pour écouter des contes et histoires de la tradition.

C'est plus qu'une langue, c'est également une façon de vivre, et l'histoire d'un peuple, évoquant à la fois l'Afrique, l'esclavage, mais aussi la danse, la musique, les îles, la fête...

Cette langue est pleine de saveurs, d'odeurs, de couleurs et d'images. C'est sans doute la raison pour laquelle le créole a une place de plus en plus importante dans la littérature mondiale.

Mais la langue officielle en Guadeloupe, Martinique et Guyane est le français.

La Musique

Gwo-ka:la danse
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   Ici la musique comme la danse occupent une place importante dans la culture et les traditions. C'est un mélange de sons et de rythmes français, anglais, espagnols et africains qui lui donnent sa richesse.

   La musique se développe à partir du XVIIème, sur le même principe que la langue créole. Métissage de musiques européenne et africaine, elle a produit sur fond de percussions différents styles à différentes époques.

   Au temps de l'esclavage existaient les bamboulas, des transes collectives autour du Gwo-Ka, le tambour créole. Aujourd'hui, c'est tout naturellement que des festivals comme celui de Sainte Anne en juillet (festival du Gwo-ka) perpétuent cette tradition.

   Tambour des esclaves, le Ka est devenu le symbole d'un appel à la révolte, de la résistance de tout un peuple à l'aliénation culturelle.

   L'entre deux guerres a vu naître la biguine, influencée par le rythme des orchestres de jazz de la Nouvelle Orléans. Elle se danse de façon tonique ou lascive dans les bals.

   Le Zouk est devenu aujourd'hui, depuis 1980, la musique antillaise par définition. A l'origine, le zouk désigne une fête populaire de campagne. Des groupes comme Zouk Machine, Malavoi et Kassav ont permis de faire connaître ce genre musical au monde entier.

La Gastronomie

Riche et varié en saveurs et résultante de l'histoire mouvementée des Antilles, la cuisine créole est à ce titre reconnue et est même mise chaque année à l'honneur lors de la fête des cuisinières. 

Voici un glossaire culinaire :

Accras : beignets de morue aux fines herbes.

Bananes : à distinguer ici les bananes légumes à cuire et les bananes fruits.

Christophine : sous l'aspect d'une poire bosselée et jaune pâle, légume très apprécié qui se mange en salade ou en gratin.

Chiquetaille : morue déchiquetée servie en vinaigrette.

Colombo : curry de poulet, de cabrit ou de porc, à la sauce de coriandre, de cumin, poivre noir, moutarde, curcuma, gingembre et piment (d'origine d'Inde). Plat "national" de la Guadeloupe.

Cassave ou manioc : aliments de base des Caraïbes.

Fruit à pain : Légume de la taille d'un melon.

Maracudja : fruit de la passion. Planteur : rhum blanc, sirop de grenadine, cannelle, muscade, vanille, jus de fruits (orange, goyave, ananas)

Ti Punch : 1/5 de sirop de sucre de canne, 4/5 de rhum blanc, un morceau de citron.

Voir les fruits et légumes: PDF

Fêtes, Jours Fériés et Manifestations

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Les jours fériés sont les mêmes qu'en métropole. Le Mardi Gras est considéré comme un jour férié. La Guadeloupe possède quelques fêtes locales particulièrement importantes : le carnaval, dernière semaine de février et 1ère semaine de mars, la fête des Cuisinières en août, la Toussaint. La fête de Victor Schoelcher, le 21 juillet, commémore l'abolition de l'esclavage.

Pâques : Le Vendredi saint est une fête religieuse très respectée aux Antilles. Elle se traduit par de longues processions aux calvaires des bourgs et des communes de la Guadeloupe. En signe de deuil, les cloches ne sonnent pas ; une sorte d'instrument en bois, le rara, qu'on fait tourner à l'aide d'un bâtonnet, appelle les fidèles aux vêpres. Le lundi de Pâques est la journée de réjouissances par excellence. On se rend à la plage ou à la rivière pour se baigner, jouer de la musique, s'amuser et déguster punchs, salade de concombres, tomates et oeufs durs, chiquetaille de morue, féroce (avocat et farine de manioc pimentés) et surtout le matoutou de crabes, délicieux mélange de riz et de crabes de terre.

La Toussaint : Le soir de la Toussaint vous assisterez à un spectacle unique. De même que dans les églises les fidèles allument des cierges et des bougies pour les défunts de même, ce soir-là, les cimetières sont illuminés par des milliers de bougies allumées sur les tombes pour éclairer les morts qui sont veillés toute la nuit par leurs proches.

Noel : La veillée du 24 décembre est l'une des plus belles et des plus gaies de l'année. Les familles se regroupent pour chanter, danser et manger. Les cantiques traditionnels ont pris à la Guadeloupe et à la Martinique des rythmes de valses, de bel-airs, de mazouks et de biguines. Les paroles sont strictement respectées, mais le rythme antillais ou africain y a posé son empreinte.

Les fêtes patronales : Chaque année, les communes, villes, bourgs et villages fêtent les saints de leurs églises au rythme des tambours bel air, des gwo ka pour accompagner des grangé manioc, des laghias, des toumblack, des tombé lévé et autres danses des campagnes. Si la messe et la procession sont de rigueur, le charme des fêtes réside surtout dans ces bars ou "buvettes" décorés de guirlandes, de madras, de tapis multicolores, où l'on prend le décollage au rhum sec et où l'on mange des accras de morue croustillants, du boudin chaud, de la morue frite recouverte d'un coussin d'oignons rissolés, des colombos de poulet ou de cabri, des courts-bouillons de poisson et autres mets créoles pimentés et agrémentés d'épices.

Pour en savoir plus : lien

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Un Mélange de Populations

Musique/Danse

Le "Gwo-Ka"

Le Kalennda, ressemble beaucoup au toumblack, c'est un rythme vif exprimant le désir sexuel

Le Graj, (crée à partir du travail du manioc), c'est un rythme stimulateur

Le Lewoz, c'est un rythme qui peut traduire un désir de lutte, de combat

Le Padjanbèl, c'est un rythme qui retrace les moments heureux ou malheureux

Le Woulé, rythme lent et de grâce

Le Kaladja, rytme lent exprimant la douleur

Tous ces rythmes sont dansés par la population avide de ces rythmes.

La Gastronomie

Les Plats

Dessert

Les Boissons

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Le Carnaval

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